Cette méthode de Self Défense issue du vieux Ju-Jutsu  japonais que les Samouraïs pratiquaient lorsqu’ils étaient désarmés. Le Nihon Tai Jitsu vient plus particulièrement de l’école Yoseikan de Shizuoka du grand maître Minoru Mochizuki.

Maître Minoru MOSHIZUKI

Maitre Roland HERNAEZ

Le judo, Karaté et Aikido sont également issus du Ju-Jutsu.

Comme dans la plupart des arts martiaux, le respect est la base dans notre pratique : entre les élèves, avec le professeur et ses assistants et envers soi-même.

Chaque membre du club doit trouver sa place. De toutes nos différences, nous en faisons notre richesse et notre force. Sur le tapis (Tatami), il n’y a pas de différence, nous sommes tous pratiquants pour aller dans la même voie (Do).

Art de combat d’inspiration japonaise, mais de conception occidentale le Nihon Tai-Jitsu signifie « Technique de corps authentiquement Japonais » est en fait une méthode moderne de self défense personnelle. C’est un sport basé sur les attaques telles qu’elles pourraient se produire dans la vie courante.

Nous utilisons tout le corps pour nous défendre en utilisant des coups (Atemi), des clés, des luxations (Gatamé), des projections (Nagé) ou encore des étranglements (Jimé) issus des arts martiaux traditionnels. Mais ces mouvements ont subi des transformations pour les adapter à la défense proprement dite.

Dans la pratique du Nihon Tai-Jitsu, nous envisageons que la vie du pratiquant peut être mise en danger. Il faut donc en un minimum de temps et d’effort, obtenir un maximum d’efficacité avec le moins de risque possible.

De plus sur le plan pédagogique, la méthode mise au point par Roland Hernaez, professeur d’arts martiaux doublés d’enseignant d’éducation physique, est très progressive.

Les techniques sont classées de manière judicieuse et facile à suivre pour être pratiquées par tous.

N’oublions pas que le Nihon Tai-Jitsu est un ensemble de techniques de défense personnelle et non un moyen d’attaque. La défense se fait à main nue contre un ou plusieurs adversaires armés ou non.

A notre époque où la violence éclate de toutes parts, les méthodes de défense sont plus que nécessaires et le Nihon Tai-Jitsu en particulier y trouve sa place. La maîtrise de cette discipline, si l’esprit en a bien été saisi, doit engendrer la paisible assurance des forts et des sages et non l’agressivité systématique.

Le self défense est la défense de soi-même et non l’attaque des autres. Si la riposte est dure, nette, définitive, elle est néanmoins proportionnée à l’attaque, donc toujours juste.

Nous accueillons les enfants à partir de  7 ans et la section adulte à partir de 15 ans.

Amitiés Budo de toute l’équipe.

 

Remerciements tout particuliers au fondateur de notre discipline, Maître Roland HERNAEZ.

Vidéo de l’historique du NTJ par Sensei R.HERNAEZ

Historique Roland Hernaez (PDF).

 

Samourai 03

LE BUSHIDO
Le code d’honneur des SAMOURAI, le BUSHIDO, comprenait les règles de vie, la vénération des ancêtres, l’obéissance totale au suzerain, la probité d’esprit et de cœur, le mépris de la mort.

Le premier ouvrage traitant de ce code est le HAGAKURE « livre secret des SAMOURAI ». Il fut écrit aux environs de 1700 par un moine guerrier YAMAMOTO TSUNETOMO. Cet ouvrage exalte, en onze volumes, le BUSHIDO.
INAZO NITOBE a écrit dans BUSHIDO, l’âme du Japon, « le BUSHIDO, en tant que code éthique indépendant, disparaîtra peut-être mais sa valeur n’aura pas changé, ses écoles martiales seront peut-être anéanties mais sa lumière et sa gloire survivront à leur ruine ».
Le BUSHIDO allie à l’étude des formes classiques des arts martiaux japonais, la recherche d’une certaine pureté dans la forme. C’est donc non seulement l’étude du style, mais la poursuite du spirituel.

LES SAMOURAI
Le samouraï, « celui qui sert », le chevalier prêt à tous les sacrifices, chef menant ses troupes au combat est aussi un défenseur de la paix, ainsi qu’un administrateur. Citons l’ouvrage remarquable, SAMOURAI, seigneurs japonais de la guerre par Stéphen R. TURNBULL (Bordas).

Le SAMOURAI, personnage tour à tour cruel et romantique imprégné de loyalisme est toujours prêt au sacrifice de sa vie. C’est un chevalier médiéval rompu aux arts martiaux et plongeant dans la bataille pour y mener son combat singulier. Toute l’histoire politique et militaire du Japon repose sur l’épopée des SAMOURAI du 16ème siècle ; NOBUNAGA et HIDEYOSHI combattirent à la tête de leurs SAMOURAI pour unifier le Japon et lorsque la paix fut enfin établie pour plus de deux siècles, les SAMOURAI, devenus fonctionnaires abandonnèrent leurs armures fonctionnelles, rouillées par l’eau des rizières, pour d’autres plus élaborées et plus décoratives.

LES RONIN
Il s’agissait de SAMOURAI qui, ayant quitté volontairement ou non le service de leur seigneur, ne possédaient en général que leur armure, leur épée et leur courage. Les RONIN vivaient de charité, certains suivaient scrupuleusement le code d’honneur du BUSHIDO, en revanche d’autres devinrent brigands. Quelques RONIN furent des experts en BUDO et ouvrirent des DOJO.

 

VIK BHADYE

Président de Budo-Club-Montigny-Lès-Cormeilles

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